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A propos de Sunwatt Bio Energie

Sunwatt Bio est une société fondée en 1985 en raison individuelle, puis en 1997 en société anonyme.
Elle est spécialisée dans le domaine des énergies renouvelables et surtout dans la planification d’installations photovoltaïques.

Depuis sa fondation, Sunwatt s'est forgée une excellente réputation dans le domaine de l'étude et de la conception d'installations photovoltaïques, d'installations thermiques et autres.

Sunwatt est membre active de:

Avec son expérience, Sunwatt Bio Energie SA est en mesure de proposer des installations adaptées aux bâtiments de collectivités publiques, d’entreprises ou d'habitations privées.

L'équipe de techniciens de Sunwatt Bio Energie SA travaille depuis des années sur des concepts pour un usage rationnel de l'énergie et l’efficacité énergétique, tout en permettant à ses clients de garder tout le confort moderne à moindre frais. Nos installations sont également orientées dans la réalisation de concept de maisons basse consommation du type . Un département d’activité énergétique a été créé pour répondre aux propriétaires intéressés à diminuer drastiquement leur consommation.

Notre bureau d’étude, spécialisé dans les énergies renouvelables, bénéficie d’une longue expérience dans les installations solaires thermiques (préchauffage de l’eau chaude sanitaire, appoint chauffage, etc ) et photovoltaïques (production d’électricité).

Dans ce but, Sunwatt Bio Energie s'est également orienté dans la réalisation de concept de maisons basse consommation du type MINERGIE. Un département d'activité énergétique a été créé pour répondre aux propriétaires intéressés à diminuer drastiquement leur consommation.

Pour une parfaite maîtrise des technologies utilisées, nous avons donné une priorité à la formation de jeunes techniciens, à des artisans  (sanitaires et ferblantiers, installateurs chauffages, électriciens, etc...)
Un travail d'équipe intégrant plusieurs générations de professionnels.

 

Un peu d'histoire

Les débuts du solaire
  • 1972-1979 : à Munich comme ingénieur de système. Découverte des dizaines de millions de projets de biogaz en Inde et en Chine et du soutien allemand à ces technologies dans le tiers monde.
  • 1979 -1985 : en Colombie avec (TdH) Terre des Hommes Allemagne, la DED (DeutschEntwicklungsDienst) et des mouvements paysans.
  • réalisation de prototypes de capteurs solaires thermiques et de petits panneaux photovoltaïques avec des enfants des rues de Bogota.
  • séchage de fruits, légumes, café, maïs avec de petits producteurs, grâce l’énergie solaire.
  • création d’une dizaine de coopératives paysannes, dont une avec des apiculteurs avec 120 ruches.
  • études et réalisations de biogaz type Gobar plant avec apport continu et d’autres avec apports séquentiels.
  • travail avec Horizonte para la paz, une association de formation à la non-violence active selon les principes de Perez Esquivel, argentin, prix Nobel de la paix.

Retour en Suisse
  • 1985 : création de Sunwatt Bio (SUNWATT pour l’énergie solaire et BIO pour les biogaz)

Impossible ça ne marchera pas, c’est dangereux, risqué, voilà ce que j’ai entendu à chaque projet hors des clous….

  • 1988 : étude et réalisation avec Phébus d’une centrale photovoltaïque privée raccordée au réseau. Une première en Suisse romande. Impossible, ça ne marchera pas, c’est interdit !
  • Depuis 1989, elle fonctionne pratiquement sans perte de production
  • 1990 : étude et réalisation de plusieurs installations en Suisse et en France, toujours avec les mêmes commentaires d’experts dans les clous : impossible, ça ne marchera pas, c’est dangereux et risqué.Et pourtant les installations fonctionnent, à l’exemple des bateaux des Corsaires et du petit train touristique, alimentés toute l’année grâce aux panneaux solaires posés sur le toit. J’ai été aidé par Roland Charrière, qui s’est beaucoup battu pour que les Mouettes soient électrifiées et solarisées. A lui aussi, l’autorité fédérale a dit : il y a des passagers, c’est dangereux et risqué.
  • 1990 : étude et réalisation d’un mur antibruit dans le cadre d’un projet européen. Et de nouveau les fonctionnaires de l’Etat, de la Région et d’EDF : impossible, ça ne marchera pas, c’est dangereux et risqué, c’est interdit !
  • 1991 : le mur antibruit était mis en service contre la volonté d’EDF et des ringards de service qui ont tout fait pour saborder le projet.
  • 1998 : étude et réalisation d’une alimentation du centre-ville de Genève pour trams et trolleybus, à cette époque-là, il s’agissait de la plus grande installation raccordée à un réseau 600Volts courant continu de transports publics au monde. La direction des TPG a donné son feu vert, mais les fonctionnaires de l’Etat : ça ne marchera pas, c’est dangereux et risqué, des milliers de francs ont été investis pour démontrer que c’est crédible. Que de temps perdu.
  • 1999 : le toit photovoltaïque situé sur le dépôt des TPG à la Jonction est inauguré.
  • 1999 : le parking de l’Etoile est choisi pour une démonstration de panneaux pare-soleil posés horizontalement. Impossible, ça ne marchera pas, car les panneaux doivent être orientés plein sud (?) de 20 à 30°, c’est dangereux et risqué au-dessus des voitures. Bref rebelote avec des explications et justifications sans fin.

Le grand changement...
Enfin la confiance est apparemment arrivée, mais les nombreux blocages administratifs sont toujours là. On n’a plus peur, mais on change de tactique : les panneaux photovoltaïques ne doivent pas se voir…
Demande à la commission des travaux du Grand Conseil de Genève de supprimer toutes les demandes d’autorisation de construire, afin de pouvoir poser des panneaux solaires sans paperasse administrative. Impossible et pourtant une année plus tard, c’est de Berne qu’est sorti un article de loi l’autorisant dans tous les cantons, sauf en zone protégée où la paperasse est toujours exigée.
Aujourd'hui
AUJOURD’HUI CE SONT LES MÊMES RINGARDS QUI DECLARENT PAR RAPPORT à LA SORTIE PROGRAMMEE DU NUCLÉAIRE : impossible ça ne marchera pas, c’est dangereux et risqué.

Et pourtant c’est absolument raisonnable. C’est non seulement possible, mais indispensable pour la sécurité du pays. Grâce au oui de la volonté populaire, ce sont des milliers d’emplois pour le présent et le futur qui seront créés, car la sortie programmée est économiquement rentable pour les contribuables.

Tous les mensonges des opposants que nous avons entendus pendant des années sont balayés par des faits concrets :

Mensonge : des sommes suffisantes ont été mises de côté pour les démantèlement : faux, insuffisant.

Autre magouille : en cas de pénurie il faudrait importer de l’électricité produit avec du charbon : faux, on peut parfaitement acheter de l’électricité au même prix en provenance d’énergies renouvelables.

Autre mensonge : grâce au nucléaire nous pouvons être indépendants pour nos sources d’électricité. Faux, l’uranium provient de Russie, du Niger et d’autres pays en conflit. Quoi de plus indépendant que le soleil, le vent, l’hydraulique que nous avons à profusion et qui nous permettent un stockage des surplus de production et une réserve pour les périodes de fortes demandes.

Pour des raisons financières, les barons du nucléaire de notre pays, en moyenne annuelle, exportent plus d’électricité qu’il n’en importe. Pendant des années ils ont gagné des milliards et n’ont pas par prévu des montant suffisants pour le démantèlement et le stockage des déchets pendant des milliers d’années. Aujourd’hui c’est trop tard, car les centrales perdent entre 500 et 650 de millions de francs par année.